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mercredi 5 octobre 2011

Stay hungry. Stay foolish.

When I was 17, I read a quote that went something like: “If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right.” It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: “If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today?” And whenever the answer has been “No” for too many days in a row, I know I need to change something.

Remembering that I’ll be dead soon is the most important tool I’ve ever encountered to help me make the big choices in life. Because almost everything – all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure - these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.

[...]

No one wants to die. Even people who want to go to heaven don’t want to die to get there. And yet death is the destination we all share. No one has ever escaped it. And that is as it should be, because Death is very likely the single best invention of Life. It is Life’s change agent. It clears out the old to make way for the new. Right now the new is you, but someday not too long from now, you will gradually become the old and be cleared away. Sorry to be so dramatic, but it is quite true.

Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma - which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of other’s opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary.

[...]

Stay Hungry. Stay Foolish.

(Steve Jobs, extract from Steve Job’s Stanford Commencement Address)

dimanche 23 août 2009

La valeur de sa vie

Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts.
(François Mauriac)

jeudi 9 juillet 2009

Les leçons des échecs

Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
(Georges Clemenceau)

mardi 16 juin 2009

Avouer

Se tuer, dans un sens, c'est comme au mélodrame, c'est avouer. C'est avouer qu'on est dépassé par la vie ou qu'on ne la comprend pas.
(Albert Camus)

lundi 15 juin 2009

Accord

Qu'est-ce que le bonheur sinon l'accord vrai entre un homme et l'existence qu'il mène ?
(Albert Camus)

samedi 9 mai 2009

Entre vie et trépas

Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas,
Et le présent languit entre vie et trépas.
(Jean-Baptiste Chassignet - Le Mépris de la vie et Consolation contre la mort - 1594)

vendredi 1 mai 2009

Travailler plus pour gagner plus ?

Si l'on veut gagner sa vie il faut travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
(Alphonse Karr)

vendredi 6 mars 2009

Le besoin de déchiffrer sa propre vie

Les histoires personnelles, outre qu'elle se passent, disent-elles aussi quelque chose ? Malgré tout mon scepticisme, il m'est resté un peu de superstition irrationnelle, telle cette curieuse conviction que tout événement qui m'advient comporte en plus un sens, qu'il signifie quelque chose ; que par sa propre aventure la vie nous parle, nous révèle graduellement un secret, qu'elle offre comme un rébus à déchiffrer, que les histoires que nous vivons forment en même temps une mythologie de notre vie et que cette mythologie détient la clé de la vérité et du mystère. Est-ce une illusion ? C'est possible, c'est même vraisemblable, mais je ne peux réprimer ce besoin de continuellement déchiffrer ma propre vie.
(Milan Kundera, La Plaisanterie)

mercredi 4 février 2009

La vraie vie c'est la littérature

La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature ; cette vie qui, en un sens habite à chaque instant chez tous les hommes aussi bien que chez l'artiste.
(Marcel Proust)

lundi 15 décembre 2008

Une assurance sur l'avenir

La diversité est une façon de parer au possible. Elle fonctionne comme une sorte d'assurance sur l'avenir. [...] Chacune de nos actions, chacune de nos pensées nous engage dans ce qui sera. Un organisme n'est vivant que dans la mesure où il va vivre encore, ne fût-ce qu'un instant.
(François Jacob - Le jeu des possibles)

dimanche 14 décembre 2008

La diversité est une richesse

La diversité des individus qu'engendre la reproduction sexuelle dans les populations humaines est rarement prise pour ce qu'elle est : l'un des principaux moteurs de l'évolution, un phénomène naturel sans lequel nous ne serions pas de ce monde. Le plus souvent, cette diversité est considérée soit comme sujet de scandale par ceux qui critiquent l'ordre social et veulent rendre tous les individus équivalents, soit comme moyen d'oppression par ceux qui cherchent à justifier cet ordre social par un prétendu ordre naturel dans lequel ils veulent classer tous les individus en fonction de la "norme", c'est-à-dire d'eux-mêmes. Malgré certaines affirmations, ce n'est pas la science qui détermine la politique, mais la politique qui déforme la science et en mésuse pour y trouver justification et alibi. Par une singulière équivoque, on cherche à confondre deux notions pourtant bien distinctes : l'identité et l'égalité. L'une réfère aux qualités physiques ou mentales des individus; l'autre à leurs droits sociaux et juridiques. La première relève de la biologie et de l'éducation ; la seconde de la morale et de la politique. L'égalité n'est pas un concept biologique. [...] C'est bien sûr l'aspect social et politique qui est l'enjeu de ce débat, soit qu'on veuille fonder l'égalité sur l'identité, soit que, préférant l'inégalité, on veuille la justifier par la diversité. Comme si l'égalité n'avait pas été inventé précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques. [...] Ce qui lui donne sa valeur et son importance, c'est la diversité des individus ; ce sont leurs différences dans les domaines les plus variés. La diversité est l'une des grandes règles du jeu biologique. Au fil des générations, ces gènes qui forment le patrimoine de l'espèce s'unissent et se séparent pour produire ces combinaisons chaque fois éphèmères et chaque fois différentes que sont les individus. Et cette diversité, cette combinatoire infinie qui rend unique chacun de nous, on ne peut la surestimer. C'est elle qui fait la richesse de l'espèce et lui donne ses potentialités.
(François Jacob - Le jeu des possibles)

samedi 13 décembre 2008

Un possible à construire

Tout enfant normal possède à la naissance la capacité de grandir dans n'importe qu'elle communauté, de parler n'importe quelle langue, d'adopter n'importe quelle religion, n'importe quelle convention sociale. Ce qui paraît le plus vraisemblable, c'est le programme génétique met en place ce qu'on pourrait appeler des structures d'accueil qui permettent à l'enfant de réagir aux stimulus venus de son milieu, de chercher et repérer des régularités, de les mémoriser puis de réassortir les éléments en combinaisons nouvelles. Avec l'apprentissage, s'affinent et s'élaborent peu à peu ces structures nerveuses. C'est par une intéraction constante du biologique et du culturel pendant le développement de l'enfant que peuvent mûrir et s'organiser les structures nerveuses qui sous-tendent les performances mentales. Dans ces conditions, attribuer une fraction de l'organisation finale à l'hérédité et le reste au milieu n'a pas de sesns. Pas plus que de demander si le goût de Roméo pour Juliette est d'origine génétique ou culturelle. Comme tout organisme vivant, l'être humain est génétiquement programmé, mais il est programmé pour apprendre. Tout un éventail de possibilités est offert par la nature au moment de la naissance. Ce qui est actualisé se construit peu à peu pendant la vie par l'interaction avec le milieu.
(François Jacob - Le jeu des possibles)

mercredi 10 décembre 2008

La conscience, une fabrique du possible ?

Ce qui donne au langage son caractère unique, c'est moins, semble-t-il, de servir à communiquer des directives pour l'action que de permettre la symbolisation, l'évocation d'images cognitives. Nous façonnons notre "réalité" avec nos mots et nos phrases comme nous la façonnons avec notre vue et notre ouïe. Et la souplesse du langage humain en fait aussi un outil sans égal pour le développement de l'imagination. Il se prête à la combinatoire sans fin des symboles. Il permet la création mentale de mondes possibles.
Selon cette manière de voir, chacun de nous vit dans un monde "réel" qui est construit par son cerveau avec l'information apportée par les sens et le langage. C'est ce monde réel qui constitue la scène où se déroulent tous les événements d'une vie. L'expérience à laquelle est exposé le cerveau pendant la vie varie d'un individu à l'autre. Malgré cela, les représentations du monde que créent ces expériences sont suffisamment semblables pour pouvoir être communiquées avec des mots. La conscience pourrait être considérée comme la perception de soi en "qu'objet" placé au centre même de la "réalité". L'existence de soi en tant qu'objet, c'est-à-dire d'une personne, constitue certainement l'une des intuitions les plus profondément ancrées en nous. Il est bien difficile de décider à quel stade de l'évolution on peut déceler un début de conscience de soi. Peut-être en trouve-t-on une indication dans la capacité, de se reconnaître dans un miroir. Et cette capacité, on ne la voit apparaître qu'à un certain niveau de complexcité dans l'évolution des primates. Quand elle est combinée avec le pouvoir de former des images de la "réalité", de les recombiner, de se former ainsi par l'imagination une représentation de mondes possibles, la conscience de soi donne à l'être humain le pouvoir de reconnaître l'existence d'un passé, d'un avant sa propre vie. Elle lui permet aussi d'imaginer des lendemains, d'inventer un avenir qui contient sa propre mort et même un après sa mort. Elle lui permet de s'arracher à l'actuel pour créer un possible.
(François Jacob - Le jeu des possibles)

mercredi 3 décembre 2008

Le montreur de beauté

L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui nous en douterions.
(Anatole France, Le jardin d'Epicure)

dimanche 30 novembre 2008

Un rêve guidé par les sens

La vie éveillé d'un homme est un rêve guidé par ses sens.
(Inconnu)

mardi 18 novembre 2008

I want to believe

L'un des signes les plus indéniables de l'existence d'une vie intelligente dans l'espace, c'est qu'aucun de ses représentants n'a essayé d'entrer en contact avec nous.
(Norman Alden)

mercredi 12 novembre 2008

De l'importance de la beauté

Sans la beauté, c'est-à-dire sans la gloire radieuse par laquelle une immortalité potentielle est rendue manifeste dans le monde humain, toute vie d'homme serait futile, et nulle grandeur durable.
(Hannah Arendt)

mardi 11 novembre 2008

Life is pain...

Life is pain, Highness. Anyone who says differently is selling something.
(William Goldman, "The Princess Bride")

lundi 10 novembre 2008

Life is like...

Life is like an onion: you peel it off one layer at a time, and sometimes you weep.
(Carl Sandburg)

jeudi 25 septembre 2008

L'imagination de la vie

La vie a plus d'imagination que n'en portent nos rêves... (Christophe Colomb)